mercredi 24 novembre 2010

Forum: bien-être

Bonjour! Vous aves entrepris il y a quelques semaines d'explorer un sujet qui vous concerne, celui de la Vie Universitaire, et qui sera prochainement présenté sous la forme d'un court métrage. Pour arriver à vous positionner au niveau conceptuel, la classe s'est mise d'accord sur le thème à étudier, vous avez ensuite fait un travail de recherche sur la notion de bien-être, vous en avez discuté en parallèle en classe pour arriver à un connesus: le bien-ètre comme synomyne d'harmonie, d'équilibre,certains films français ont permis d'illustrer ces concepts, etc...

Maintenant que vous êtes sur le point de finir, nous souhaiterions vous inviter à intervenir sur les questions suivantes:

1. Est-ce que votre concept sur la notion de Vie Universitaire, c'est à dire, celle de bien-être, a évolué à travers votre projet?

2. A partir de la réponse à la question No 1, décrivez le rôle que vous avez eu jusqu'à maintenant par rapport à votre bien-être(envers vous-même, envers les autres, envers l'institution)jusqu'à ce que vous commenciez ce projet.

3. Après ce semestre, pensez-vous que ce rôle devrait changé?Quelque soit la réponse, qu'est-ce que vous allez faire pour y arriver?

Pour chaque question, rédigez un paragraphe en français d'environ 80 mots.

Bon courage!

21 commentaires:

  1. Fabio Andrés Iguavita Padilla

    1. Est-ce que votre concept sur la notion de Vie Universitaire, c'est à dire, celle de bien-être, a évolué à travers votre projet?

    Oui, car en ce moment je suis plus conscient du rôle que jouons les étudiants de l'université et que tous les prises de décisions soit de la parte du gouvernement comme des directives, vont affecter mon parcours pendant le temps qu'il me reste au sein de l'institution.

    2. A partir de la réponse à la question No 1, décrivez le rôle que vous avez eu jusqu'à maintenant par rapport à votre bien-être(envers vous-même, envers les autres, envers l'institution)jusqu'à ce que vous commenciez ce projet.

    Mon rôle envers moi-même a été celui que j'ai voulu, c'est à dire en essayant d'avoir de bons résultats, sans oublier que je dois avoir une activité économique à côté pour pouvoir aller à l'université. Envers les autres, je pourrais dire que j'essaie d'aider mes copains, surtout les plus proches soit dans des activités académiques, comme les personnelles. Malheureusement, envers l'institution ça a été plus compliqué à cause du travail.

    3. Après ce semestre, pensez-vous que ce rôle devrait changé?Quelque soit la réponse, qu'est-ce que vous allez faire pour y arriver?

    Oui bien sûr. Car il faut toujours essayer d'arriver à faire plusieurs choses, au même temps, dans la vie académique et personnelle, je suis convaincu qu'on peut atteindre le but d'être un bon étudiant, sans oublier les aspects privés. Il faut seulement savoir s'organiser pour profiter de toutes les choses qu'on aime faire. En plus, je pense qu'il faut profiter de toutes les choses qu'offre l'université, mais malheureusement les horaires de fois ne s'adaptent pas aux activités personnelles.

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  2. 1. Est-ce que votre concept sur la notion de Vie Universitaire, c'est à dire, celle de bien-être, a évolué à travers votre projet?

    Premièrement il faut dire qu’avant on avait tous choisi un thème différent pour commencer la recherche. On pourrait dire que chacun avait choisi un « sous-thème » de ce que c’est le Bien-être. Le sujet de notre groupe a été La liberté de choisir, car on a trouvé cet aspect fondamental pour réussir à trouver un vrai Bien-être. Mais après et pour commencer cette exploration parmi tous les informations qu’il y a sur le grand sujet, c’est-à-dire le bien-être, on a établie celui-ci comme l’équilibre et l’harmonie, alors, la vision consciente sur l’existence d’un Bien-être approfondi sur chaque sous thème est ce qu’on a appris avec ce projet.

    2. A partir de la réponse à la question No 1, décrivez le rôle que vous avez eu jusqu'à maintenant par rapport à votre bien-être (envers vous-même, envers les autres, envers l'institution) jusqu'à ce que vous commenciez ce projet.

    Car on avait aujourd’hui dire ce qu’on considère le Bien-être, il est facile de dire qu’on a été toujours en train de chercher cet état d’équilibre et d’harmonie. Moi, je ne suis pas l’exception. On veut satisfaire ses besoins soit avec sa santé, ses plaisirs, son identité, sa liberté, etc., en d’autres termes on veut trouver le bien-être dans la vie quotidienne. Parfois quelques uns considèrent meilleur avoir une seule de ces éléments. Par ma part, par ex., faire mes choses concernant l’université est important mais je n’oublie jamais tous les aspects de ma vie en relation avec moi-même et avec les autres. Ce projet a remarqué l’importance d’une stabilité dans toutes les formes.

    3. Après ce semestre, pensez-vous que ce rôle devrait changer? Quelque soit la réponse, qu'est-ce que vous allez faire pour y arriver?

    Concernant l’état de conscience sur le Bien-être que nous avons acquis avec le projet, je pourrais dire que il est nécessaire désormais avoir une bonne documentation, par exemple savoir sur quelques lois peut aider pour lutter et oser une égalité à l’université pour tous. C’est pourquoi l’objectif de faire connaître aux autres ce travail c’est une très bonne idée.

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  3. 1. Au début du projet, je n’ai pensé au bien-être que comme des activités culturelles, sportives et de la prévention de la santé. Pendant la recherche, on a trouvé que ce sujet est la même chose que « vie universitaire » pour les français et les canadiens, c’est-à-dire le bien-être comporte tous les périls de la vie, dans notre cas, de la vie des étudiants de l’UN.
    De plus, maintenant les universités françaises veulent ouvrir leurs portes vers la ville pour intégrer ce qu’elles font avec ce que la ville est. Alors, les universités ne sont plus de « cloîtres » fermés et, lorsqu’on a recherché dans l’UN, le projet est le même, l’université sera le noyau et l’exemple du changement social et la vie universitaire donnera l’idée de ce que chaque citoyen devra être et faire comme un être intégral.

    2. Avant, selon mon concept, j’ai profité des activités sportives (tournois et championnats de football, etc.) des ciné-clubs, et de quelques concerts et pièces de théâtre. De toute façon, mon attitude envers l’université était assez égoïste, bien que j’aie participé à quelques meetings politiques, je n’étais pas vraiment concerné par l’institution, même par les étudiants en tant qu’êtres avec leurs propres besoins et manques.

    3. Mon rôle a déjà changé mais j’y voudrais faire plus. Par exemple, je pourrais accompagner aux amis qui font des présentations artistiques ou sportives. De plus, je dois lire et bien connaître les règlements et les politiques de l’UN vers les étudiants avec de problèmes (économiques, familiales, etc.) Finalement, si quelque film, pièce, conférence m’attire, alors je dois y aller.

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  4. 1.Au début, je voyais que la difficulté était causée par le manque de budget destiné aux programs de bien-être estudiantin, c’est-à-dire que je mesurais le bien-être en termes d’argent. Maintenant, je comprends que l’argent n’est pas le synonyme du bien-être, parce que si on voit l’homme comme un ensemble, on peut dire qu’il y a beaucoup d’activités ou de choses qui peuvent produire bien-être sans qu’on utilise l’argent pour les faire ou pour les avoir. Le bien-être peut amener les personnes à atteindre un état d’équilibre ou d’harmonie qui n’est pas toujours le résultat d’une richesse économique.

    2.Je suis une personne qui aime faire beaucoup de choses, je n’aime pas la passivité, c’est pourquoi je fais partie du groupe de danse urbaine de l’université où je pratique la salsa, le tango et le hip hop, de plus, lorsque je suis chez moi je fais du crochet et j’aime bien cuisinier. Cependant, je considère que je ne participe guère aux autres activités de l’Université et parfois je ne les connais même pas. Presque toujours, Je préfère me reposer chez moi.

    3. Je suis tout-à-fait convaincue de changer mon rôle à l’université, parce que je sais qu’il y a beaucoup d’activités dans l’université dont je peux profiter pour contribuer à ma formation personnelle et professionnelle. D’ailleurs si je participe je pourrais arriver à améliorer les services offerts par l’université, parce que si je les connaîs, je peut les évaluer et finalement proposer des changements qui soient favorables pour toute la communauté. Je voudrais aussi connaître mieux la réglementation de la vie-étudiante pour savoir quels sont mes droits et mes devoirs.

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  5. Paula Alejandra Arévalo

    1. Est-ce que votre concept sur la notion de Vie Universitaire, c'est à dire, celle de bien-être, a évolué à travers votre projet?

    Bien sûr. Je crois qu’avec touts les différents débats, les recherches et les projets, ils ont arrivé à éclaircir nos incertitudes. Tout d’abord, je croyais que le bien-être était un terme ambigu dont on n’avait pas besoin de définir ou d’agrandir. C’est pour cela que la majorité des étudiants de Français V avaient différents points de vue, même s’ils étaient fondés sur un même présupposé (les aspects qui font bien aux hommes). Maintenant, on a conclu que le concept de bien-être, ou « vie universitaire à la UN » dans notre cas, c’est un groupe de aspects fondamentales qui ensemble composent l’équilibre et l’harmonie dans la vie d’un étudiant.

    2. A partir de la réponse à la question No 1, décrivez le rôle que vous avez eu jusqu'à maintenant par rapport à votre bien-être (envers vous-même, envers les autres, envers l'institution) jusqu’à ce que vous commenciez ce projet.

    À partir du progrès qu’on a vécu dans nos conceptions sur le bien-être, je me suis rendue compte du changement que j’ai souffert. D’abord je n’étais pas du tout concernée par ma participation et ma connaissance par rapport au bien-être, mais simplement j’ai essayé de vivre dans l’université d’une façon passive, c'est-à-dire, en vivant des choses qui pourraient développer mon équilibre occasionnellement. Aujourd’hui, je fais ne seulement une participation plus active aux activités universitaires, mais je suis plus consciente de tout ce que c’est nécessaire pour avoir un meilleur parcours a l’université et pour améliorer les relations avec l’institution et avec les autres.

    3. Après ce semestre, pensez-vous que ce rôle devrait changer? Quelque soit la réponse, qu'est-ce que vous allez faire pour y arriver?

    À mon avis, ce rôle va changer nécessairement. Justement parce qu’on change comme personnes, et nos besoins avec. C’est donc ma responsabilité de mener ce changement par un chemin où je puisse être capable de faire toutes les activités que j’aime, où j’établisse la disponibilité de mon temps, des bonnes relations avec mes collègues, et une participation active qui m’aide à faire partie d’une communauté solide, au profit de ma formation professionnelle et personnelle

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  6. Mauricio Steven Rincòn Alvarez

    1. Est-ce que votre concept sur la notion de Vie Universitaire, c'est à dire, celle de bien-être, a évolué à travers votre projet?

    A mon égard, la notion de vie universitaire liée au bien-être a évolué, parce que la recherche de chacun des aspects de l’être humain m’a permis de penser à ce que doit avoir un étudiant de l’Université National, facettes tels que l’académie, les loisirs, l’environnement, la culture, la société, les amis et les professeurs. En plus, le bien-être qu’on espère de la vie n’est jamais limité, c’est-à-dire, la variété de situations quotidiennes nous permet d’avoir une pensée différente par rapport à nous-mêmes, de trouver l’équilibre et de découvrir l’harmonie.

    2. A partir de la réponse à la question No 1, décrivez le rôle que vous avez eu jusqu'à maintenant par rapport à votre bien-être (envers vous-même, envers les autres, envers l'institution) jusqu’à ce que vous commenciez ce projet.

    Mon rôle dans la vie universitaire a changé un peu, envers l’institution le bien être est un équilibre entre l’académie, le travail et les loisirs, parce qu’ils sont bien attachés à la vie professionnelle et à l’utilisation du temps libre pour devenir un bon élève. Envers les autres, je suis plus tolérant aux activités et modèles de vie qu’ils ont choisis et je partage plus avec eux. Envers moi-même, ce semestre n’a pas été le meilleur au niveau de harmonie et équilibre dans mon âme, j’ai subi des oppositions dans ma famille, la partie de mon meilleur ami et la stabilité émotionnelle ont changé mos égard du bien- être intérieur.


    3. Après ce semestre, pensez-vous que ce rôle devrait changer? Quelque soit la réponse, qu'est-ce que vous allez faire pour y arriver?

    A mon avis, ce rôle devrait changer, dans la vie universitaire je dois arriver à l’heure aux cours du matin, en plus, je sais que je peut-être un bon étudiant au niveau académique, malgré mon travail et les problèmes dans ma famille. Au niveau des autres je sens que je suis une bonne personne et j’aime aider les camarades de cours. Au niveau personnel je vais trouver l’équilibre et l’harmonie de mon âme pour devenir un bon humain au milieu universitaire.

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  7. 1. Est-ce que votre concept sur la notion de Vie Universitaire, c'est à dire, celle de bien-être, a évolué à travers votre projet?

    Oui, la représentation que j’avais d’une formation intégrale à l’université était tout à fait différente, car nous avons modifié les notions d'étudiant et de son bien-être. Ainsi, je me suis demandé quel était mon rôle en tant qu’étudiante d’une université publique. Ce travail a entraîné une réflexion sur le fait que les étudiants sont envisagés comme un groupe producteur d’académie. Néanmoins, grâce au projet, j’ai redéfini cette notion d’élève comme un être humain qui a besoin d’harmonie et d’équilibré pour réussir sa vie universitaire.

    2. A partir de la réponse à la question No 1, décrivez le rôle que vous avez eu jusqu'à maintenant par rapport à votre bien-être (envers vous-même, envers les autres, envers l'institution) jusqu'à ce que vous commenciez ce projet.

    Avant le projet, mon rôle à l’égard du bien-être était très éloigné de l’université. Je croyais que l’université ne pouvait rien apporter à mon bien-être et qu’elle ne pouvait satisfaire ni mes besoins fondamentaux, à savoir : logement, santé, etc. ni mon archétype de bonheur en fonction des loisirs et des vacances. De plus, je considérais que la vie étudiante n’était que mémoriser les contenus des cours et avoir des bonnes notes, donc je ne contemplais même pas la notion de bien-être à l’université.

    3. Après ce semestre, pensez-vous que ce rôle devrait changer ?

    Oui, je pense que l’université peut jouer un rôle très important par rapport au bien-être des étudiants. De plus, je crois que la communauté universitaire doit s’engager avec son processus de formation en tant que participants d’une société. De plus, nous, les étudiants, devons tenir compte de notre harmonie et équilibre afin de devenir des êtres humains intégraux car il faut être conscient que nous sommes plus que créateurs d’académie. Finalement, je pense que le bien-être doit régir la vie étudiante.

    4. Quelque soit la réponse, qu'est-ce que vous allez faire pour y arriver?

    D’ailleurs, la communauté académique doit diversifier leurs idées sur le bonheur à partir du travail de conceptualisation, conscientisation et caractérisation de diverses notions de bien-être que chaque personne a selon ses intérêts. Finalement, on doit promouvoir la participation et l’engagement à l’université, car ce sont des éléments très importants pour avoir une formation intégrale et profiter de bien-être. Le projet qu’on a fait nous a élucidé la notion d’intégralité qui est régie par l’étudiant, la communauté doit tenir compte cette notion pour réussir une vie étudiante.

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  8. Bonsoir une petite intromission sur ce forum pour vous dire qu'il y a la possibilité de faire une présentation(petite) dans la revue des étudiants de français 6. Oriana est chargée de cela. Peut-être que vous pourriez tout simplement reprendre des interventions de ce forum. bien à vous tous!! et courage, vous êtes géniaux!!!

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  9. 1. Est-ce que votre concept sur la notion de Vie Universitaire, c'est à dire, celle de bien-être, a évolué à travers votre projet?

    Mon concept du bien être a changé donc qu’aujourd’hui je crois qu’il est un facteur très importante dans le développement de la vie académique des étudiants. A mon avis le rôle que nous avons dans les décisions de l’université et du gouvernement doit être plus actif car ces décisions peut déterminer la réussite ou la défaite des étudiants de l’université pendant son parcours dans l’alma mater.
    2. A partir de la réponse à la question No 1, décrivez le rôle que vous avez eu jusqu'à maintenant par rapport à votre bien-être (envers vous-même, envers les autres, envers l'institution) jusqu’à ce que vous commenciez ce projet.

    Je ne suis pas très engagé dans les évènements politiques. Il est vrais que de fur à mesure le budget pour le bien être est moins et les étudiants devrions nous informer et demander des explications. Je me bénéfice du bien être universitaire. Au début du semestre je voulais dîner dans l’université mais quelque fois je n’avais pas d’argent ; donc je suis allais au bureau du bienêtre universitaire; là, ils m’ont donné un petit travail ; grâce à cela je pouvais aller au restaurant et dîner. L’équilibre de soi même est fondamental dans les relations avec les autres.

    3. Après ce semestre, pensez-vous que ce rôle devrait changer? Quelque soit la réponse, qu'est-ce que vous allez faire pour y arriver?

    Je vais m’instruire dans les bénéfices du bien être et dans les obligations des étudiants c'est-à-dire ses droits et ses devoirs. Je crois que c’est à nous de nos informer à propos du bien être étant donné que pour profiter ou pour demander un service il est obligatoire de le connaitre.

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  10. 1. Est-ce que votre concept sur la notion de Vie Universitaire, c'est à dire, celle de bien-être, a évolué à travers votre projet?

    À vrai dire, avant commencer ce projet sur le bien-être, je ne savais pas ce que ce mot signifiait. Mais, maintenant, après toute la recherche, je vois que le bien-être joue un rôle très important dans la vie universitaire donc on doit essayer d'avoir une vie pleine d'équilibre et d'harmonie en s'appuyant sur les bureaux du campus qui peuvent nous guider et nous aider dans la vie tant académique qu'affective.

    2. A partir de la réponse à la question No 1, décrivez le rôle que vous avez eu jusqu'à maintenant par rapport à votre bien-être (envers vous-même, envers les autres, envers l'institution) jusqu’à ce que vous commenciez ce projet.

    Je ne suis pas très interessé à avoir plein d'information sur les activités que l'université organise et à profiter du temps libre avec mes camarades pour partager avec eux non plus. Je vois le campus comme l'endroit où on va seulement étudier et apprendre. En plus, comme je dois travailler, je n'ai pas de temps pour moi-même, pour me reposer de toutes les choses du monde qui causent de le stress.

    3. Après ce semestre, pensez-vous que ce rôle devrait changer? Quelque soit la réponse, qu'est-ce que vous allez faire pour y arriver?

    Oui, bien sûr. Je crois que je dois avoir plus de temps pour moi, pour profiter de la vie et des activités que je peux faire dans l'université, à part d'étudier comme un âne. D'ailleurs, c'est important de se reposer et de partager du temps avec toutes les personnes qu'on aime parmi les amis et la famille. On doit avoir la certitude qu'on ne vit pas seulement pour être stressés mais aussi pour avoir certains moments de distraction lesquelles, en effet, apportent une pièce très importante au bien-être de soi-même et celui de son communauté.

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  11. 1. Est-ce que votre concept sur la notion de Vie Universitaire, c'est à dire, celle de bien-être, a évolué à travers votre projet?
    Oui, en ce qui me concerne, la conception du Bien-être a changé. Avant de commencer le projet, le concept que j’avais du bien-être concernait plutôt la vie académique et l’étudiant comme un être qui devait avoir l’esprit toujours disposé à l’académie, c’est-à-dire, l’étudiant n’est pas conçu comme un individu pour le changement de la société , mais comme un individu étant conçu comme un élément qui fait marcher un système basé sur la manque d’engagement envers le bien-être d’autrui en mettant plutôt l’accent sur celui de soi. Laissant de côté la conception d’équilibre.

    2. A partir de la réponse à la question No 1, décrivez le rôle que vous avez eu jusqu'à maintenant par rapport à votre bien-être (envers vous-même, envers les autres, envers l'institution) jusqu'à ce que vous commenciez ce projet.

    Moi, je considère qu’avant de commencer le projet, mon rôle par rapport au bien-être n’était que la vie académique laissant de côté la vie étudiante. Maintenant, en voyant le processus qu’on a mené, j’estime que la conception du bien-être qui restait un peu floue, d’un côté, il existait celle du bien-être portant sur la partie économique, et d’un autre côté celle qui portait sur la santé, a vraiment changé. En plus, avant je méconnaissais les conceptions d’harmonie et d’équilibre en tant qu’un individu et un individu fessant partie d’un ensemble appelé la société. Alors pour moi, il serait important de participer aux activités organisées par l’Université parce que cette institution peut devenir une entité de changement de la société.

    3. Après ce semestre, pensez-vous que ce rôle devrait changer ?

    Oui, évidement le rôle que l’université devrait changer, car avant on ne concevait pas le bien-être comme un ensemble d’éléments qui font partie de ce qui est l’être humain, parce qu’en fait, il est à l’origine un être qui demeure deux dimensions. Une dimension individuelle et une autre la dimension sociale portant sur d’autres aspects importants qui contribuent à bâtir un équilibre chez les étudiants. Donc, d’après moi l’Université est un lieu en vue de reconstruction, un endroit où les étudiants peuvent devenir des êtres intégraux et qui intègrent la société. Ainsi que pour y arriver, je vais investiguer un peu plus par rapport aux droits et devoirs de l’étudiants et même de l’université et le but est d’y faire partie de ce qui est conçu comme université.

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  13. Sandra


    PREMIÈRE QUESTION:

    D’abord, nous pouvons regarder comme la vie des universitaires exige quelques sacrifices afin d’avoir un bon niveau académique. Par rapport au bien-être, le concept que nous établions d’harmonie et d’équilibre physique et émotionnelle est bien choisi malgré les circonstances actuelles des étudiants.
    Le projet m’aide à comprendre que connaître la notion de bien-être est indispensable entre la population universitaire parce-qu’elle nous aide à analyser un peu plus les conditions de vie actuels et comme à travers du bien-être on peut garantir les droits des étudiants.


    DEUXIÈME QUESTION:
    Avant le projet, je n’avais pas une idée claire sur le bien-être et sur le rôle que je devrais jouer par rapport aux activités qui servent à améliorer les conditions académiques et socioéconomiques, en plus, je ne m'intéressais pas aux problèmes de mes camarades si par exemple : ils avaient les ressources nécessaire pour accomplir leurs responsabilités. Selon moi, ce sujet n’a pas une importance spécifique entre la communauté universitaire parce que la notion de bien-être change d’accord aux besoins individuelles et se modifie au niveau personnelle et du groupe.


    TROISIÈME QUESTION:

    Tout d’abord, la notion de bien-être universitaire n’est pas un sujet très important dans cet espace parce que par exemple, les étudiants n’ont pas la conscience des droits et des ressources que l’université leur offre. Afin que les étudiants aient les conditions nécessaires pour pouvoir se développer académique et socialement. Pour pouvoir promouvoir un changement, il faut premièrement que la communauté universitaire ait le concept de bien être très clair, après il est indispensable que la population académique participe activement dans tous les activités car il est nécessaire changer et améliorer les conditions de vie avec l’objectif d’augmenter le niveau académique.

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  14. Est-ce que votre concept sur la notion de Vie Universitaire, c'est à dire, celle de bien-être, a évolué à travers votre projet?
    Au fur et à mesure que le projet avançait, je découvrais un nouvel aspect important pour réussir à compléter ma notion de bien-être. Je ne voudrais pas nier l’influence que, sur mon propre avis, ont exercée les égards de mes copains par rapport au bien-être. Pourtant, je pense que la contribution la plus importante que j’ai obtenue à travers le projet, est celle qui concerne la reconnaissance de deux concepts fondamentaux qui vont liés a la conception de bien-être ; ceux d’harmonie et équilibre. Une notion, il faut le dire, qui a été construite par tous et à laquelle on a donnée notre aval.

    2. A partir de la réponse à la question No 1, décrivez le rôle que vous avez eu jusqu'à maintenant par rapport à votre bien-être(envers vous-même, envers les autres, envers l'institution)jusqu'à ce que vous commenciez ce projet.
    Avant de m’avoir demandé pour la première fois ce que le bien-être signifie et inclut, je ne considérais pas certains facteurs importants de la vie d’une personne. A ce temps la, je croyais naïvement qu’une personne pouvait se réaliser de façon intégrale en exploitant seulement quelques unes des ses habilités. Je ne tenais pas en compte la complexité de personnes, voire, ma propre complexité. De plus, je peux même dire que je restreignais le développement des mes copains, du mien et de celui de l’université à quelques sphères. Sincèrement, je n’exagérais pas si je disais que je voyais mes camarades un peu comme les personnages dont on a fait les caricatures.

    3. Après ce semestre, pensez-vous que ce rôle devrait changé? Quelque soit la réponse, qu'est-ce que vous allez faire pour y arriver?
    Oui, tout à fait. Je suis convaincue que désormais, il y a un besoin personnel de ma part qui m’oblige à dépasser les préjugés que j’avais du bien-être et de mon entourage. A propos de la façon d’y arriver, je dois avouer que déjà je vois un progrès avec les réflexions qui ont été éveillées chez moi et chez mes copains. La gestion consisterait à fomenter ou plutôt à poursuivre cette dynamique à travers laquelle on développe les conceptions du bien-être et les manières de les matérialiser dans la vie quotidienne.

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  16. (VERSION CORRIGÉE)

    1. Est-ce que votre concept sur la notion de Vie Universitaire, c'est à dire, celle de bien-être, a évolué à travers votre projet?

    Bien sûr. Je crois qu’avec touts les différents débats, les recherches et les projets, on est arrivé à éclaircir nos incertitudes. Tout d’abord, je croyais que le bien-être était un terme ambigu dont on n’avait pas besoin de définir ou d’agrandir. C’est pour cela que la majorité des étudiants de Français V avaient différents points de vue, même s’ils étaient fondés sur un même présupposé (les aspects qui font bien aux hommes). Maintenant, on a conclu que le concept de bien-être, ou « vie universitaire à la UN » dans notre cas, c’est un groupe d'aspects fondamentaux qui, ensemble, ils composent l’équilibre et l’harmonie dans la vie d’un étudiant.

    2. A partir de la réponse à la question No 1, décrivez le rôle que vous avez eu jusqu'à maintenant par rapport à votre bien-être (envers vous-même, envers les autres, envers l'institution) jusqu’à ce que vous commenciez ce projet.

    À partir du progrès qu’on a vécu dans nos conceptions sur le bien-être, je me suis rendue compte du changement que j’ai souffert. D’abord je n’étais pas du tout concernée par ma participation et ma connaissance par rapport au bien-être, mais simplement j’ai essayé de vivre dans l’université d’une façon passive, c'est-à-dire, en vivant des choses qui pourraient développer mon équilibre personnel occasionnellement. Aujourd’hui, je fais ne seulement une participation plus active aux activités universitaires, mais je suis plus consciente de tout ce que c’est nécessaire pour avoir un meilleur parcours à l’université et pour améliorer les relations avec l’institution et avec les autres.

    3. Après ce semestre, pensez-vous que ce rôle devrait changer? Quelque soit la réponse, qu'est-ce que vous allez faire pour y arriver?

    À mon avis, ce rôle changera nécessairement. Justement parce qu’on change comme personnes, et nos besoins aussi. C’est, donc, ma responsabilité de mener ce changement par un chemin où je puisse être capable de faire toutes les activités que j’aime, où j’établisse la disponibilité de mon temps, où j'aie des bonnes relations avec mes collègues, et où j'aie une participation active qui m’aide à faire partie d’une communauté solide, au profit de ma formation professionnelle et personnelle

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  17. 1. Au début du cours, la notion de vie universitaire (bien-être) que j'avais, était très limitée, car, je ne pensais pas au bien-être comme un état d'harmonie et d'équilibre parmi beaucoup d'aspects tels que: la bonne éducation, les loisirs, les relations sociaux, la santé etc. mais comme un concept qui concernait seulement ce que j'étais habitué à profiter de l'université en tant que telle, ça veut dire, ce qui était exclusivement le contexte académique. Aujourd'hui, on a développé un concept beaucoup plus ample et complet de ce qui est la vie universitaire, on l'a réussi à travers d'un long processus dans lequel tous les intégrants de la classe ont participé, de cette-façon-là, on a mis en évidence que la vie universitaire est un ensemble d'activités qui vont dirigées au développement physique, psychologique, social, spirituel, d'une personne et qui permet d'arriver à un état d'équilibre, harmonie et satisfaction; on ne peut pas obtenir ça, si on laisse de côté tous les aspects qui construisent cette petite société (l'université).

    2. Avant de commencer le projet, j'avais un rôle presque nul par rapport au bien-être social et institutionnel, puisque je ne pensais qu'à ma satisfaction personnelle lorsqu'on me demandait sur la notion de vie universitaire. Je ne voyais pas que le fait d'appartenir à une communauté universitaire, entrainait l'idée d'être en harmonie avec les autres intégrantes de celle-ci. C'est pour cela que je ne jouais pas un rôle engagé avec l'institution et ses membres, car je n'étais pas conscient de la conception si ample de ce qui signifie "vie universitaire".

    3. Oui, évidemment. On doit chercher le moyen pour réussir à être intégral en tant que étudiant et être humain. Pour trouver cet équilibre intégral dans la communauté universitaire, je dois essayer de partager plus, en participant plus activement dans le contexte social, profiter le temps libre en faisant des activités ludiques et sportives (par exemple), contribuer pour faire prendre conscience du concept de vie universitaire, chez les autres; mais tout cela, sans laisser de côté les activités académiques et culturels.

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  18. 1. Est-ce que votre concept sur la notion de Vie Universitaire, c'est à dire, celle de bien-être, a évolué à travers votre projet?

    En premier lieu c'est important de dire qu'à travers ce cours j'ai trouvé une différence parmi ce qu'on comprend pour vie universitaire et bien-être, différence que je ne connaissais pas au début du cours. D'autre part, le petit concept que j'avais du bien-être ne recouvrait pas des aspects qui permettent d'évidencier plus appropriément et spécifiquement ce concept. Par conséquence je peux dire que cette notion a bien évolué pendant ce sémestre.


    2. A partir de la réponse à la question No 1, décrivez le rôle que vous avez eu jusqu'à maintenant par rapport à votre bien-être(envers vous-même, envers les autres, envers l'institution)jusqu'à ce que vous commenciez ce projet.

    La première tâche qu'on se voit obligé à prendre est celle de s'informer correctement sur le bien-être de l'Université. Pendant que la notion prend une structure on cherche à informer aux étudiants sur ce que ce terme veut dire, donc ici on a un rôle reflexive par rapport au sujet. Après, et par motivation propre, on cherche les moyens pour l'amèliorer et on devient dans un défenseur.


    3. Après ce semestre, pensez-vous que ce rôle devrait changé?Quelque soit la réponse, qu'est-ce que vous allez faire pour y arriver?

    Je ne crois pas qu'il doit changer, mais comme le disait la première question, qu'il doit évoluer. Si dans un moment donné on n'est que des êtres réflexives, on doit essayer de tourner ce comportement dans une action. Au contraire si on n'est que des défenseurs, on doit y ajouter une réflexion pour pouvoir faire une activité plus consciente. Ce devrait être le but final de l'évolution des rôles dans cet aaspect, la prise de conscience.

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  19. 1. Oui, bien sûr. D’abord j’ai pris conscience de ce que vraiement le bien-être signifie pour moi et quels sont les éléments qui ont une contribution avec son obtention. En regardant bien ces concepts je me suis rendu compte que le bienêtre n’est pas que le fait d’avoir certaines besoins assouvies, mais comprendre touts les aspects qui portent des conséquences dans les activités que je réalise au quotidien. Avant je ne pensais pas que le bienêtre pouvait se voir affecté par plusieurs aspects de l’entourage et maintenant j’ai compris que chaque situation, activité, personne et élément peuvent changer la conception de ce concept.
    2. premièrement je dois dire que ce concept de bien-être comme telle n’avait pas été traité explicitement pour moi, donc quand nous avons commencé avec le projet je me suis immergée dans le sujet pour bien étudier ce que cela me disait moi et ce que je fais tout le temps pour le percevoir. Dans l’aspect personnel je n’a fait que chercher à faire de choses qui me fassent sentir bien avec moi même et avec les autres comme tout un ensemble. En ce qui concerne mon rôle social j’ai été surtout intéresse dans mon participation en la famille car cela me fait expérimenter des sensations qui augmentent le bien-être, par rapport aux autres groupes sociaux le plus important pour moi a été sentir que ce que je fais entraine des bonnes conséquences, ce sentiment d’engagement est le plus important pour avoir du bien personnel.
    3. je crois que le rôle de chaque individu devrait changer dans le moyen qu’il soit nécessaire d’après chacun, cependant l’être humain doit et comme conséquence de sa nature chercher se sentir mieux tout en dépendant des intérêts du moment, comme le sont les activités, les groupes auxquels on peut appartenir et les différents expériences qu’on puisse vivre.

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  20. 1. Oui, bien sûr. D’abord j’ai pris conscience de ce que vraiement le bien-être signifie pour moi et quels sont les éléments qui ont une contribution avec son obtention. En regardant bien ces concepts je me suis rendu compte que le bienêtre n’est pas que le fait d’avoir certaines besoins assouvies, mais comprendre touts les aspects qui portent des conséquences dans les activités que je réalise au quotidien. Avant je ne pensais pas que le bienêtre pouvait se voir affecté par plusieurs aspects de l’entourage et maintenant j’ai compris que chaque situation, activité, personne et élément peuvent changer la conception de ce concept.


    2. premièrement je dois dire que ce concept de bien-être comme telle n’avait pas été traité explicitement pour moi, donc quand nous avons commencé avec le projet je me suis immergée dans le sujet pour bien étudier ce que cela me disait moi et ce que je fais tout le temps pour le percevoir. Dans l’aspect personnel je n’a fait que chercher à faire de choses qui me fassent sentir bien avec moi même et avec les autres comme tout un ensemble. En ce qui concerne mon rôle social j’ai été surtout intéresse dans mon participation en la famille car cela me fait expérimenter des sensations qui augmentent le bien-être, par rapport aux autres groupes sociaux le plus important pour moi a été sentir que ce que je fais entraine des bonnes conséquences, ce sentiment d’engagement est le plus important pour avoir du bien personnel.


    3. je crois que le rôle de chaque individu devrait changer dans le moyen qu’il soit nécessaire d’après chacun, cependant l’être humain doit et comme conséquence de sa nature chercher se sentir mieux tout en dépendant des intérêts du moment, comme le sont les activités, les groupes auxquels on peut appartenir et les différents expériences qu’on puisse vivre.

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  21. 1. Est-ce que votre concept sur la notion de Vie Universitaire, c'est à dire, celle de bien-être, a évolué à travers votre projet?

    Oui. Quelques fois on n’est pas conscient de ce sujet là, on seulement va étudier à l’université ou partager du temps avec ses copains mais le projet a ouvert une porte au bien être et personnellement je dirai qu’il sera d’impact pour les étudiant qui le verront.
    Le concept de la vie universitaire a évolué parce maintenant je chercherai avoir un équilibre mental, physique, émotionnel, avec tous les aspects concernant la vie d’un étudiant à l’université.

    2. A partir de la réponse à la question No 1, décrivez le rôle que vous avez eu jusqu'à maintenant par rapport à votre bien-être (envers vous-même, envers les autres, envers l'institution) jusqu’à ce que vous commenciez ce projet.

    Le processus a été très intéressant parce que j’ai commencé avec moi-même, en comprenant que je dois profiter de mes amis sans laisser de côte mes responsabilités, envers les autres j’ai décidé d’être plus attentive avec eux et ne pas être si égoïste, et à l’université j’ai pensé fait partie d’un groupe sportif et je l’ai fait, maintenait je appartiens à l’équipe de football de sciences humaines, finalement par rapport à l’académie j’ai fait tout le possible pour améliorer.

    3. Après ce semestre, pensez-vous que ce rôle devrait changer? Quelque soit la réponse, qu'est-ce que vous allez faire pour y arriver?

    À l’extérieur de l’université je suis la meilleure, la meilleure du cours de musique, la meilleure à l’heure de chanter, quand je fais du sport, quand je joue le violon, mais ici je sens que je ne suis plus la meilleure, ni que j’ai un bon niveau académique, c’est la raison pour laquelle je pense changer le prochain semestre, parce que je veux avoir une bonne relation avec mes copains avec les professeurs mais aussi sortir de l’université avec une bonne moyenne. Je dois renforcer la vie académique, je dois avoir de la passion pour ce que j’étudie ici et m’efforcer pour atteindre mon but en étudiant plus, beaucoup plus!

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